mercredi 19 février 2014

Poème




Île vertige terre prodige
Jardin ouvert sur l’océan
Tes fleurs se dressent sur leur tige
Discrètes lumières dans le vent

Île vertige terre prodige
La femme file de ses doigts
Pour que plus rien ne nous afflige
Un écheveau tissé de joie

Un univers plein de mystère
Labyrinthe tout à la fois
Lieu de plaisir où je me perds
Et roule au milieu de la soie

Nous  trouvons de nouveaux repères
Tissus vifs couleurs entrelacs
Adieu  douleur  adieu misère
Un passé qui ne passait pas

Île vertige  farandole
Tout à la fois ensauvagés
Barque de terre ou bien gondole
Parmi les vagues les marées


Croisant coquillages murènes
Célébrons la vie qui nous mène
Puis dansons  avec les sirènes
Dansons dans les flots et l’arène


Île vertige et de prestige
Allumons des feux d’artifice

mardi 2 juillet 2013

festival CARHAIX 2013



Festival du livre en Bretagne
Carhaix 26-27 octobre 2013
Sous le signe de l’Europe en 2013

L’Europe sera le thème du prochain festival du livre en Bretagne de Carhaix qui se déroulera le dernier week-end d’octobre (26-27) 2013. L’esprit européen devrait donc souffler sur cette 24eme édition qui sera en phase avec l’actualité puisque la Commission européenne a décidé de faire de 2013 l’«année européenne des citoyens». La vice-présidente Viviane Reding, commissaire européenne chargée de la justice et de la citoyenneté, a déclaré à cette occasion: «L’année européenne des citoyens sera une excellente occasion de rappeler à ceux-ci les droits dont ils bénéficient grâce à l’Union européenne et ce que cette dernière peut faire pour chacun d’entre nous.» Gageons que les organisateurs de cette importante manifestation de promotion du livre et de la lecture sauront tirer profit de ce thème pour évoquer les dossiers chers à la Bretagne comme la ratification par la France de la Charte des langues minorisées ou encore la réunification ou le droit à l’autodétermination des peuples… Mais ce sera sans doute aussi l’occasion de débattre de l’Europe qu’on souhaite : avec ou sans ses cent drapeaux, sociale et culturelle ou strictement marchande ?

lundi 3 juin 2013

TU ES ...


TU ES…

 

 

Tu es l’herbe sauvage d’un jardin oublié

Mésange sautillante au milieu des pollens.

Et sous les vents repus de conquêtes amères

Végétale et candide tu offres ta fraîcheur

 

Douceur d’herbe fragile en ce jardin secret

Ta chlorophylle virevolte

Parmi l’ache le thym

Et le parfum des roses

 

Plantes ensauvagées

Vos racines fantômes chevauchent souterraines

Rhizomes disparus vous n’êtes plus au cœur

Du combat magnifique livré par la nature

 

Vous capturez en vos chemins de ronde

Allées de terres brunes aux pissenlits géants

Des jardiniers inexistants

Cavaliers blêmes

Chevauchant des râteaux géants

 

 

Tu es l’herbe oubliée d’un jardin disparu

Loin des lois de la ville

 

Mais bien dissimulé

Cet endroit clos de mûres

Résiste à tous les vents

Aux meurtres et aux horreurs

Au monde planifié

 

Et tel un asile pur

Ce cocon te protège et nous abrite

Tous les deux

Car je t’y ai rejoins

Emouvante aventure

Aux derniers jours de juin.

 

Nous y sommes sculptures

Vivantes végétales

Couple transfiguré dans le chant

Inouï des mésanges bleutées.

 

Nous y sommes

Vivants dénicheurs d’idées neuves

De pratiques nouvelles

Sans cesse devançant le soleil ou son ombre

Sans cesse retournant cette terre si belle

La caressant d’espoir

La fortifiant de nos sourires

 Lui faisant boire

De nos fécondes mains

Des arcs en ciel d’histoires

 

Toi porteuse de rêves

Inondée de bien être

Et moi de vignes neuves

D’aubes à naître.

 

Que se lèvent donc les zéphyrs

Que les graines sortent joyeuses

Et que la vie soit généreuse

En ce jardin de nos désirs

 

Tu es...


TU ES…

 

 

Tu es l’herbe sauvage d’un jardin oublié

Mésange sautillante au milieu des pollens.

Et sous les vents repus de conquêtes amères

Végétale et candide tu offres ta fraîcheur

 

Douceur d’herbe fragile en ce jardin secret

Ta chlorophylle virevolte

Parmi l’ache le thym

Et le parfum des roses

 

Plantes ensauvagées

Vos racines fantômes chevauchent souterraines

Rhizomes disparus vous n’êtes plus au cœur

Du combat magnifique livré par la nature

 

Vous capturez en vos chemins de ronde

Allées de terres brunes aux pissenlits géants

Des jardiniers inexistants

Cavaliers blêmes

Chevauchant des râteaux géants

 

 

Tu es l’herbe oubliée d’un jardin disparu

Loin des lois de la ville

 

Mais bien dissimulé

Cet endroit clos de mûres

Résiste à tous les vents

Aux meurtres et aux horreurs

Au monde planifié

 

Et tel un asile pur

Ce cocon te protège et nous abrite

Tous les deux

Car je t’y ai rejoins

Emouvante aventure

Aux derniers jours de juin.

 

Nous y sommes sculptures

Vivantes végétales

Couple transfiguré dans le chant

Inouï des mésanges bleutées.

 

Nous y sommes

Vivants dénicheurs d’idées neuves

De pratiques nouvelles

Sans cesse devançant le soleil ou son ombre

Sans cesse retournant cette terre si belle

La caressant d’espoir

La fortifiant de nos sourires

 Lui faisant boire

De nos fécondes mains

Des arcs en ciel d’histoires

 

Toi porteuse de rêves

Inondée de bien être

Et moi de vignes neuves

D’aubes à naître.

 

Que se lèvent donc les zéphyrs

Que les graines sortent joyeuses

Et que la vie soit généreuse

En ce jardin de nos désirs